En 1925, à Vienne, on constitue ORMI (lOrganisation révolutionnaire macédonienne interne) unie qui se transforme en organisation nationale du peuple entier, avec ses comités régionaux dans les trois parties de la Macédoine. Le but de lOrganisation est "la Macédoine libre et indépendante dans le cadre de ses confins géographiques, membre à droits égaux de la future fédération balkanique". Organes de lORMI(unie) sont: "Makedonsko delo"(La cause macédonienne) et "Balkanska federacija" (Fédération balkanique). ORMI(unie) subit des coups sérieux à cause des trahisons en masses dans la partie de Vardar et dans celle de Pirine de la Macédoine. Au VIIème congrès du Comintern en 1935, sous linfluence des partis communistes de la Yougoslavie, de la Bulgarie et de la Grèce, ORMI(unie) est dissolue. Quelques uns de des activistes et les communistes comme Metodija Chatorov, Vasil Ivanovski, Pavél Chatév et autres se distinguent dans la défense de la particularité de la nation et de la langue macédoniennes.
Les forces progressives macédoniennes développent une intense activité nationale-de culture. Au cours de cette période apparaissent plusieurs organes dinformation et nombreux auteurs importants du domaine de la littérature, de lart plastique et de la musique.
La dirigeance du Parti Communiste Yougoslave (PCY) en Macédoine publie légalement "Socijalisticka zora" (LAube socialiste) et "Nasa rec" (Notre parole) et clandestinement "Iskra" (Étincelle) et "Bulletin".
On remarque lapparition de poètes qui écrivent en langue macédonienne. Le plus important entreux est Kosta Ratsine, connu par son recueil "Aubes blanches" (1939), empreigné de thèmes sociaux et plein de valeurs esthétiques suprêmes. Kolé Nedelkovski publie les recueils "Éclairs" et "A pied à travers le monde". Venko Markovski publie 7 recueils de poésies et de poèmes.
Dans le domaine du théâtre, il faut accentuer les premiers auteurs des pièces dramatiques écrites en langue macédonienne: Vasil Ilïoski (Échappée, le Riche Théodos), Anton Panov (Émigrés économiques), Risto Krlé (Largent qui tue). Dans la musique excellent les compositeurs macédoniens: Stéfan Gaïdov, Traïko Prokopïév, Todor Skalovski, Pétar Bogdanov-Kotchko et Toma Prochév. En ce qui concerne lart plastique, à côtédles zographes macédoniens apparait le groupe de fondateurs de la peinture moderne macédonienne: Dimitar Avramovski Pandilov, Lazar Litchénovski, Nikola Martinovski, Vanghel Kojoman etc.
Cest la période de la mise de fondements de la littérature, de la culture et de lart moderne macédonien par les auteurs macédoniens.