La pléiade dagents de la renaissance nationale-culturelle macédonienne collectionne les chansons populaires et écrit des oeuvres littéraires et didactiques en parler local, confirmant par ceci la conscience culturelle et nationale macédonienne. Parmi eux, il faut accentuer J. Krtchovski, K. Peïtchinovitch, J.H.Konstantinov-Ginot, les frères Miladinovi, K. Chapkarév, G. Prlitchév, P. Zografski et Gj. Poulévski.
Le développement ultérieur de la conscience nationale macédoniene est empêché par les propagandes religieuses-scolaires et autres des monarchies voisines - la Bulgarie, la Grèce et la Serbie. Par louverture de leurs écoles et des églises, par lenvoi dinstituteurs et de livres de classe, on essaie à assimiler le peuple macédonien, la conscience nationale duquel vient dêtre réveillée. Le peuple macédonien soppose en masses à ces propagandes étrangères par le mouvement anti-Patriarcat et anti-Exarchat, guidé par les intellectuels. Au cours des années 90 du XIXème siècle, le métropolite de Skopjé Théodossi conduit la lutte contre le Patriarcat grec et lExarcat bulgare, plaidant la constitution de léglise macédonienne autonome ou plus exactement le renouvellement de lArchevêché dOchrida.