De lors, en Macédoine est crée un héritage culturel-historique imposant, important non seulement pour lhistoire, la civilisation et la culture macédonienes mais aussi pour celles panslaves et universelles.
Les premiers manuscrits slaves conservés sont écrits en alphabet glagolitique (IX-XIème s.), après XIème siècle, on se sert parallèlement de lalphabet glagolitique et cyrillique.
Le contenu de manuscrits slaves, crées sur le sol macédonien au XIIème siècle, est religieux et instructif, en langue vieux-slave, caractérisé par les particularités linguistiques de la Macédoine (la rédaction macédonienne), riches en matières, forme et ornements.
Les manuscrits naissent et sont conservés pendant des siècles dans les églises et les monastères macédoniens, mais il y a aussi des manuscrits transcrits, résultats de recherches ou emportés à létranger. Aujourdhui, une grande partie deux est conservée et se trouve dans plusieurs archives ou bibliothèques en Europe (St. Pétersbourg, Bologna, Sofia, Belgrade, Montagne Sainte etc.) et une partie dans les institutions en République de Macédoine (Archives de la Macédoine, la Bibliothèque Nationale "St. Clément dOchride", lInstitut pour la culture vieux-slave etc.) qui soccupent de létude, de la conservation et de la présentation de ces manuscrits.
Nombreux savants étudient, élaborent et publient systématiquement les manuscrits slaves. Les plus importants parmi eux sont: Vladimir Mochine, Blazhé Koneski, Lidija Slaveva, Vangheliya Despodova, Radmila Ugrinova-Skalovska, Vera Stoïtchevska-Antich, Mihaïlo Ghéorghiévski et autres.